C’est l’hiver ! 7 marques de manteaux vegan, chauds et stylés

Un hiver cruelty-free ? On dit oui. Et c’est tout de suite plus facile quand on sait vers quelles marques de manteaux et doudounes se tourner.

Dualist, des parkas réversibles pour les êtres humains… et les chiens

100% veg­an, des matières recy­clées, et la promesse d’une par­ka « façon cou­ture » : c’est le pari de Dual­ist, qui pro­pose des man­teaux réversibles. À l’origine de la mar­que, Déb­o­rah Janieck, qui tenait à « favoris­er des choix plus respon­s­ables, sans four­rure, ni plumes ». Avec une maîtrise totale de la chaîne d’approvisionnement, la fon­da­trice garan­tit un savoir-faire de qual­ité, des matéri­aux respon­s­ables, et une approche plus durable. La dernière col­lec­tion de la mar­que, en col­lab­o­ra­tion avec l’influenceuse Marie Papil­lon, pro­pose même des ver­sions pour nos com­pagnons à qua­tre pattes

 

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Unreal Fur, les fausses fourrures militantes

En direct de Mel­bourne, l’ambition d’Unre­al Fur n’est pas de faire que dans l’alternative : la mar­que veut tout bon­nement abolir l’utilisation de four­rure dans l’industrie de la mode. En col­lab­o­ra­tion avec des organ­i­sa­tions éthiques, des artistes qui parta­gent la même philoso­phie, et des per­son­nes mil­i­tantes, les équipes enten­dent faire taire celles et ceux qui pensent qu’« on ne sauve pas des vies » en faisant de la mode. Parce qu’en changeant les men­tal­ités vis-à-vis de la four­rure, ce sont bien des mil­lions de vies ani­males qui seraient sauvées chaque année.

 

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Save The Duck, la B Corp préférée des ONG

Créée en 2012 au sein du groupe ital­ien For­est, Save The Duck a tou­jours eu pour ambi­tion de créer un pro­duit respectueux des ani­maux, de l’environnement, et des êtres humains. La mar­que tient à engager ses four­nisseurs dans son com­bat, en leur deman­dant notam­ment de souscrire à des normes sociales ou écologiques. Régulière­ment plébisc­itées par les ONG, Save The Duck a créé des édi­tions lim­itées pour Oxfam dans le cadre de la XXIe Con­ven­­tion-cadre de l’ONU sur les dérè­gle­ments cli­ma­tiques, pour le WWF à l’occasion des cinquante ans de l’association en Ital­ie, et a été récom­pen­sée par PETA en 2019. En out­re, elle con­tin­ue d’innover dans son com­bat pour la dura­bil­ité en util­isant, par exem­ple, des filets de pêche recy­clés pour cer­tains de ses produits. 

 

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La Seine & Moi, des fausses fourrures chics et pop

Créée par la Parisi­enne Lydia Bahia, l’ambition de La Seine & Moi a tou­jours eu pour ambi­tion de pro­pos­er une alter­na­tive sans cru­auté à la four­rure. La promesse de la mar­que ? Pro­pos­er des pièces 100% con­fec­tion­nées dans la cap­i­tale française, dans son pro­pre ate­lier, le tout dans le respect de normes envi­ron­nemen­tales. Il n’aura fal­lu que quelques mois à l’entreprise pour rem­porter un prix PETA. 

Wuxly, pour les adeptes du très grand froid

Orig­i­naire du Cana­da, Wux­ly se présente comme un mou­ve­ment à part entière, dont l’objectif, incar­né par le hash­tag #Live­Warm, est de pro­pos­er des vête­ments éthiques et chauds. L’anecdote der­rière la mar­que ? La femme du co-fon­­da­­teur, brésili­enne, ne se fai­sait pas aux tem­péra­tures du grand Nord. Son mari a donc déployé les moyens néces­saires pour trou­ver une tech­nique capa­ble de lui tenir chaud, tout en respec­tant la planète. Aujourd’hui, les équipes de Wux­ly n’hésitent pas à utilis­er des matéri­aux bio et recy­clés pour fab­ri­quer leurs manteaux. 

Labo Mono, la veste de pluie qui a du style

Pour celles et ceux chez qui la neige n’est pas légion, Labo Mono pro­pose des vestes qui résis­tent à une autre per­tur­ba­tion météorologique : la pluie ! Ce qui fait la dif­férence de ces vestes uni­sex­es ? Le style, répond sim­ple­ment l’un des cofon­da­teurs, Ali Nam­dari. De son pro­pre aveu, l’idée de la mar­que a ger­mé lorsqu’une tem­pête a éclaté alors qu’il ren­trait chez lui à vélo. À l’époque, il se rend compte que l’offre pro­posée se lim­ite à des vestes légères mais inef­fi­caces, ou des vête­ments adap­tées aux grandes excur­sions dans la nature. Le tout, selon lui, manque incroy­able­ment d’audace. Il n’en fal­lait pas plus pour décider ce design­er de pro­fes­sion à lancer sa mar­que. Mais tou­jours dans un souci de respecter la planète, les vestes sont fab­riquées à par­tir de bouteilles recyclées.

 

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Furious Fur, la fausse fourrure avec un twist vintage

Fondée en 2017 par une mère et sa fille, la mar­que Furi­ous Fur trou­ve ses orig­ines dans un plac­ard rem­pli de four­rures vin­tage. Philip­pa et Saman­tha Madi­gan ado­raient le style, mais voulaient absol­u­ment une option plus éthique. Peu con­va­in­cues par les qual­ités des fauss­es four­rures présentes jusqu’alors sur le marché, elles ont décidé de lancer leur pro­pre col­lec­tion. Dans une approche qu’elles bap­tisent « Mod­ern Vin­tage », elles pro­posent à des prix abor­d­ables des créa­tions avec un twist antique unique. Par ailleurs, chaque année, la mar­que fait des dons à PETA et d’autres organ­i­sa­tions de pro­tec­tion des animaux. 

 

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