Impossible Foods présente son nouveau burger végétal saignant

 

La start-up américaine Impossible Foods a présenté début janvier au salon CES de Las Vegas la nouvelle version de son burger au goût de viande, exclusivement réalisé à base de plantes.

Photographie de page d’accueil : © Impossible Foods

Un burg­er 100% végé­tal mais avec un goût et une tex­ture sim­i­laire à un steak haché ani­mal ? C’est tous les jours de plus en plus con­cret. Mis au point par une start-up améri­caine spé­cial­isée dans l’alimentation du futur, « l’im­pos­si­ble burg­er 2.0 » ressem­ble à s’y mépren­dre à un burg­er tra­di­tion­nel. Couleur, goût, aspect, tex­ture, l’illusion est totale.

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Les palais habitués à la viande ver­ront sans doute une légère dif­férence avec cette ver­sion veg­an mais l’innovation a sus­cité un grand intérêt auprès des vis­i­teurs du salon CES 2019 de Las Vegas. Ils ont ain­si pu décou­vrir cette nou­velle “update” du burg­er, dont la pre­mière ver­sion est sor­tie en 2016.

Fruit d’un tra­vail avec de nom­breux neu­ro­sci­en­tifiques, l’entreprise est par­v­enue à repro­duire la réac­tion provo­quée par une viande gril­lée sur nos papilles avec des pro­téines exclu­sive­ment végé­tales.

Pour obtenir ce résul­tat, l’entreprise s’est appuyée sur la sci­ence et en par­ti­c­uli­er sur les molécules d’Hème. « Ces struc­tures d’atomes, présentes dans les organ­ismes vivants, attrapent l’oxygène dans les poumons et le font cir­culer dans tout le corps », explique David Lip­man, le respon­s­able sci­en­tifique. « Ce sont elles qui sont respon­s­ables de l’ex­plo­sion de saveurs lorsqu’on jette un steak sur le grill », con­­firme-t-il.

Cette pré­pa­ra­tion parvient donc à “embrouiller” notre cerveau qui a plus de mal à retrou­ver l’origine dif­férente du pro­duit. Grâce à cette inno­va­tion, l’entreprise espère con­va­in­cre les con­som­ma­teurs de viande de mod­i­fi­er leurs habi­tudes ali­men­taires et de dimin­uer leur con­som­ma­tion de pro­duits carnés. Selon une récente étude, la pop­u­la­tion occi­den­tale devra réduire de 90 % sa con­som­ma­tion de viande afin de sauver la planète…

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