Le chef étoilé Alain Ducasse ouvre un restaurant (très) vegan-friendly à Paris

Alain Ducasse a ouvert son nouveau restaurant parisien nommé Sapid. Une adresse axée sur le végétal, sous la forme d’un réfectoire entièrement digitalisé à la cuisine durable et accessible au plus grand nombre.

© Sapid

Le chef Alain Ducasse a ouvert début sep­tem­bre 2021 un nou­veau restau­rant axé sur la cui­sine végé­tal­i­enne, aux cotés aux côtés de son chef Romain Med­er. Situé au 54, rue de Par­adis à Paris, Sapid met l’accent sur le manger sain avec de nom­breux plats végé­tal­iens et d’autres util­isant des pro­duits ani­maux exis­tant “sous forme d’assaisonnement”. “Il était naturel que nous puis­sions démon­tr­er qu’il est pos­si­ble de créer un restau­rant où les plantes sont la référence”, explique Ducasse.

Pou­vant accueil­lir 50 cou­verts, l’en­seigne a une par­tic­u­lar­ité : il n’y pas de ser­vice à table, les com­man­des se font à deux bornes ou à l’avance sur le site du restau­rant. À la carte, le végé­tal et la sim­plic­ité sont mis à l’hon­neur avec par exem­ple des carottes étu­vées avec une bolog­naise de lentilles et des épices, ou en dessert, des pêch­es jaunes pochées accom­pa­g­nées de tofu de chan­vre. Le chef le plus étoilé au monde a égale­ment fait le choix de tar­ifs abor­d­ables, oscil­lants entre 7 et 14 €.

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L’am­bi­tion pre­mière du restau­rant est de tenir compte “des ressources lim­itées” de la planète. Ducasse explique à France Info que l’en­vi­ron­nement et la crise san­i­taire lui ont inspiré ce change­ment, mais aus­si l’évo­lu­tion de l’ap­pétit des con­vives. “Les gens ne sont plus aus­si intéressés par les pro­duits carnés”.

Sapid, c’est un réfec­toire, tout y est en sec­ond usage. On a acheté de la vais­selle déclassée, on a réu­til­isé des ver­res qu’on avait dans les plac­ards. Les tables ont 140 ans”, racon­te le chef moné­gasque, qui compte pas moins de 21 étoiles Miche­lin. “Ce qui a changé, c’est l’at­ten­tion portée à la manière de mieux manger. Les hommes comme les femmes font atten­tion à leur san­té”, ajoute-t-il.

1 COMMENTAIRE

  1. Pour l’im­pact envi­ron­nemen­tal évidem­ment, mais c’est aus­si la souf­france ani­male, quand on voit tout ce mas­sacre d’an­i­maux que cela engen­dre pour la con­som­ma­tion et pour les ani­maux comme pour la pis­ci­cul­ture, on donne à manger du pois­son pêché en inten­sif à d’autres pois­sons qui est con­som­mé ensuite. Sans compter les dom­mages col­latéraux qui sont les con­séquences de toutes les pêch­es indus­trielles. Des mas­sacres de beau­coup d’autres espèces ani­males marines qui sont rejetées à la mer car elles ne sont pas consommables.

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